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mercredi 17 août 2011

2012 : L'UNION FAIT LA FORCE

Nicolas Hulot n'ira pas aux prochaines journées d'été d'Europe Ecolologie-Les Verts. Les partisans d'Eva Joly, qui l'a battu lors des primaires des écologistes, sont mécontents et le font savoir dans les médias aujourd'hui. En parlant de lui plus que de leur candidate.


Pour l'emporter dans une présidentielle, il faut des amis, des relais, des réseaux, des militants, des partisans, des sympathisants... et de l'unité. La division et les rancoeurs ne peuvent que nuire à une campagne (cf. Ségolène Royal en 2007, abandonnée ou combattue par les ténors du Parti socialiste).


Face à la manifestation publique et désagréable de l'ancien rival, pourquoi répondre par la critique et alimenter la polémique ? Combien de voix gagnées ? Pourquoi ne pas tranquillement essayer de se réconcilier, discrètement pour commencer, par l'intermédiaire d'un tiers de confiance ? Un ami commun, une personnalité respectée par les deux parties ?

jeudi 4 août 2011

PRESIDENTIELLE 2012 : AU MINIMUM, AVOIR ENVIE

Une condition pour être candidat à l'élection présidentielle, c'est d'avoir envie. Philippe Poutou, le candidat du NPA, n'en est pas convaincu, si l'on en croit l'article de Libération du jeudi 3 août qui lui est consacré. Quand il s'agit du doute ou des baisses de moral, la transparence ou la sincérité sont des ennemis du leader : cela paralyse et démotive les troupes.

Pour autant, c'est aussi en forgeant que l'on devient forgeron... Une révélation, une mue est possible en cours de route.


Pour lire l'article de Libération, reproduit sur le site du NPA

lundi 1 août 2011

2012 : MARTINE AUBRY PREND DES RISQUES

Martine Aubry a choisi de faire une campagne sobre pour les primaires du Parti socialiste. La profondeur des thèmes, son sérieux doivent parler d'eux-mêmes. Battre la campagne, faire du bruit, s'imposer, être omniprésente, ce n'est pas son style.

Edouard Balladur en 1995, Lionel Jospin en 2002 avaient eu la même attitude. L'un et l'autre furent battus. Les électeurs attendent un peu plus qu'un service minimum de la part des candidats, ils veulent être eux-mêmes approchés, courtisés, désirés... Par ailleurs, mathématiquement, physiquement, moins un candidat se montre, moins est grand le nombre d'électeurs qui l'ont entendu et peuvent en conséquence se décider pour lui. Etre présent dans le paysage politique depuis longtemps, être connu et peut-être reconnu ne suffit pas pour être élu.

jeudi 28 juillet 2011

DE L'UTILITE DES BANALITES

La Cigale et la Fourmi, une fable, au sens propre et au sens figuré : fausse et inutile, naïve même, tellement nous la connaissons. Ou croyons la connaître...

En réalité, derrière ces historiettes moralisatrices se trouvent des vérités oubliées, des évidences négligées... Le succès, l'argent, le feu des projecteurs, la reconnaissance sociale, tout concourt à faire perdre de vue au dirigeant l'idée simple que le succès passé ne présage pas de celui de l'avenir et que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.

Les fables, les proverbes, les dictons populaires, forgés par les Hommes à la source de leurs échecs et de leurs déception, constituent donc une formidable source d'inspiration pour le leadership, la stratégie, le management...